Découverte de l'Arc de Triomphe et des Champs-Élysées historiques
Plongez dans les mystères des icônes les plus célèbres de Paris, l'Arc de Triomphe et les Champs-Élysées, et commencez à décrypter leur portée symbolique internationale.
Points forts
- -Profitez d'un transport privé direct de porte à porte.
- -Montez à l'Arc de Triomphe pour des vues panoramiques.
- -Flânez sur les Champs-Élysées et découvrez leur histoire.
- -Découvrez l'histoire révolutionnaire de la Place de la Concorde.
Galerie
À propos de cette expérience
Le chauffeur viendra chercher les clients à leur hôtel ou à leur résidence.
Le guide accueillera le client à la descente de sa voiture privée, devant l'Arc de Triomphe. Il commencera par présenter le patrimoine et l'histoire qui forgent l'image de l'Arc de Triomphe et tout ce qu'il a traversé. Suivra ensuite la montée au sommet, d'où les clients pourront admirer de magnifiques vues sur les Champs-Élysées et sur l'avenue qui mène à la tour Eiffel. L'Arc de Triomphe - Érigé à l'extrémité occidentale des Champs-Élysées, au centre de la place Charles-de-Gaulle, autrefois appelée place de l'Étoile, l'« étoile » désignant le carrefour formé par ses douze avenues rayonnantes.
L'emplacement de l'arc et de la place se partage entre trois arrondissements : le 16e (sud et ouest), le 17e (nord) et le 8e (est). L'Arc de Triomphe honore ceux qui ont combattu et sont morts pour la France pendant les guerres de la Révolution et les guerres napoléoniennes, avec les noms de toutes les victoires françaises et de leurs généraux gravés sur ses faces intérieure et extérieure. Sous sa voûte repose la tombe du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale. Élément fédérateur central de l'axe historique (une succession de monuments et de grandes voies allant de la cour du Louvre à la Grande Arche de la Défense), l'Arc de Triomphe fut dessiné par Jean Chalgrin en 1806 ; son programme iconographique oppose de jeunes Français héroïques et nus à des guerriers germains barbus revêtus de cotte de mailles. Il donna le ton aux monuments publics porteurs de messages patriotiques triomphants.
Inspiré de l'arc de Titus, à Rome en Italie, l'Arc de Triomphe mesure 50 mètres (164 pieds) de haut, 45 m (148 pieds) de large et 22 m (72 pieds) de profondeur, tandis que sa grande voûte s'élève à 29,19 m (95,8 pieds) sur 14,62 m (48,0 pieds) de large. Les petites voûtes transversales mesurent 18,68 m (61,3 pieds) de haut et 8,44 m (27,7 pieds) de large. Trois semaines après le défilé de la victoire de 1919 à Paris (qui marquait la fin des hostilités de la Première Guerre mondiale), Charles Godefroy franchit la voûte principale de l'arc aux commandes de son biplan Nieuport, un événement consigné par les actualités filmées. L'Arc de Triomphe de Paris resta l'arc de triomphe le plus haut du monde jusqu'à l'achèvement du Monumento a la Revolución à Mexico en 1938, qui culmine à 67 mètres (220 pieds). L'Arc de Triomphe de Pyongyang, achevé en 1982, est inspiré de celui de Paris et le dépasse légèrement avec ses 60 m (197 pieds). La Grande Arche, à la Défense près de Paris, mesure 110 mètres de haut. Bien qu'elle ne porte pas le nom d'Arc de Triomphe, elle a été conçue sur le même modèle et dans la perspective de l'Arc de Triomphe : elle peut être considérée comme la plus haute arche du monde. L'épée portée par la République dans le relief de la Marseillaise se serait brisée le jour même du début de la bataille de Verdun, en 1916. Le relief fut aussitôt dissimulé sous des bâches pour masquer l'accident et écarter toute interprétation funeste indésirable.
Le 7 août 1919, Charles Godefroy réussit à passer sous l'Arc aux commandes de son biplan. Jean Navarre était le pilote chargé d'effectuer ce vol, mais il trouva la mort le 10 juillet 1919, son appareil s'écrasant près de Villacoublay alors qu'il s'entraînait pour la mission. Après sa construction, l'Arc de Triomphe devint le point de rassemblement des troupes françaises défilant après leurs campagnes militaires victorieuses, ainsi que le théâtre du défilé militaire annuel du 14 Juillet. Parmi les fameuses marches de la victoire autour ou sous l'Arc figurent celles des Allemands en 1871, des Français en 1919, des Allemands en 1940, puis des Français et des Alliés en 1944 et 1945. Un timbre postal américain de 1945 montre l'Arc de Triomphe en arrière-plan, tandis que les troupes américaines victorieuses défilent sur les Champs-Élysées et que des avions américains les survolent le 29 août 1944. Cependant, depuis l'inhumation du Soldat inconnu, tous les défilés militaires (y compris ceux mentionnés, postérieurs à 1919) ont évité de traverser l'arche elle-même. L'itinéraire monte jusqu'à l'arc puis le contourne par le côté, par respect pour la tombe et ce qu'elle symbolise.
Hitler en 1940 et de Gaulle en 1944 respectèrent cette coutume. Au début des années 1960, le monument était devenu très noirci par la suie de charbon et les gaz d'échappement, et il fut nettoyé en 1965-1966 par un traitement de blanchiment. Dans le prolongement de l'avenue des Champs-Élysées, un nouvel arc, la Grande Arche de la Défense, fut édifié en 1982, complétant la ligne de monuments qui forme l'axe historique parisien. Après l'Arc de Triomphe du Carrousel et l'Arc de Triomphe de l'Étoile, la Grande Arche est le troisième arc bâti selon la même perspective.
"La visite se poursuivra le long de l'avenue des Champs-Élysées, le guide livrant les secrets de l'avenue et dénouant les mystères les mieux gardés, tandis que les clients admirent le luxe qui s'y dresse aujourd'hui et revivent des moments célèbres en flânant jusqu'à la place de la Concorde. Avenue des Champs-Élysées - Jusqu'au règne de Louis XIV, le terrain où courent aujourd'hui les Champs-Élysées était occupé pour l'essentiel par des champs et des jardins potagers. Les Champs-Élysées et leurs jardins furent tracés à l'origine en 1667 par André Le Nôtre comme prolongement du jardin des Tuileries, les jardins du palais des Tuileries, construit en 1564 et que Le Nôtre avait remanié en 1664 dans son style architectural propre pour Louis XIV.
Le Nôtre conçut une large promenade entre le palais et l'actuel Rond-Point, bordée de deux rangées d'ormes de chaque côté et de parterres dans le style symétrique du jardin à la française. Le nouveau boulevard fut appelé ""Grand Cours"" ou ""Grand Promenade"". Il ne prit le nom de Champs-Élysées qu'en 1709. En 1710, l'avenue fut prolongée au-delà du Rond-Pont jusqu'à l'actuelle place d'Étoile. En 1765, le jardin fut refait dans le goût de Le Nôtre par Abel François Poisson, marquis de Marigny, frère de Madame de Pompadour et directeur général des Bâtiments du roi. Marigny prolongea à nouveau l'avenue en 1774 jusqu'à l'actuelle porte Maillot. À la fin du XVIIIe siècle, les Champs-Élysées étaient devenus une avenue à la mode ; les arbres de chaque côté avaient assez poussé pour former des bosquets rectangulaires (cabinets de verdure). Les jardins des hôtels particuliers de la noblesse édifiés le long du faubourg Saint-Honoré donnaient sur les jardins réguliers. Le plus somptueux des hôtels particuliers proches de l'avenue fut le palais de l'Élysée, résidence privée de la noblesse qui, sous la Troisième République, devint la résidence officielle des présidents de la France. Après la Révolution française, deux statues équestres, exécutées en 1745 par Nicolas et Guillaume Coustou, furent transférées depuis l'ancien palais royal de Marly et placées au début du boulevard et du parc.
Après la chute de Napoléon et le retour de la monarchie en France, il fallut replanter les arbres, car les armées d'occupation russe, britannique et prussienne avaient campé dans le parc pendant les Cent-Jours et utilisé les arbres comme bois de chauffe. L'avenue, du Rond-Point à l'Étoile, fut bâtie sous l'Empire. Les Champs-Élysées eux-mêmes devinrent propriété de la ville en 1828, et l'on ajouta des trottoirs, des fontaines puis, plus tard, l'éclairage au gaz. En 1834, sous le roi Louis-Philippe, l'architecte Mariano Ruiz de Chavez reçut pour mission de repenser la place de la Concorde et les jardins des Champs-Élysées. Il conserva pour l'essentiel les jardins réguliers et les parterres, mais transforma le jardin en une sorte de parc d'attractions en plein air, avec un café-jardin d'été, l'Alcazar d'été, deux restaurants, le Ledoyen et le restaurant de l'Horloge, un théâtre, le Lacaze, le Panorama, construit en 1839, où étaient montrées de grandes toiles historiques, et le cirque d'été (1841), une vaste salle destinée au théâtre populaire, aux spectacles musicaux et au cirque. Il installa également plusieurs fontaines ornementales dans le parc, dont trois subsistent encore.
Le grand monument du boulevard, l'Arc de Triomphe, avait été commandé par Napoléon après sa victoire à la bataille d'Austerlitz, mais il n'était pas achevé lorsqu'il tomba du pouvoir en 1815. Le monument resta inachevé jusqu'en 1833-1836, lorsqu'il fut complété par le roi Louis-Philippe. En 1855, l'empereur Napoléon III choisit le parc situé au début de l'avenue comme site de la première grande exposition internationale tenue à Paris, l'Exposition universelle. Le parc accueillit alors le palais de l'Industrie, une gigantesque salle d'exposition couvrant trente mille mètres carrés, qui se dresse là où se trouve aujourd'hui le Grand Palais. En 1858, après l'Exposition, le préfet de la Seine de l'empereur, Georges-Eugène Haussmann, fit transformer les jardins, d'un jardin à la française en un pittoresque jardin à l'anglaise, inspiré d'une petite ville nommée Southport, avec des bosquets, des parterres et des sentiers sinueux. Les rangées d'ormes, en mauvaise santé, furent remplacées par des rangées de marronniers. En 1860, les commerçants s'unirent pour former le Syndicat d'Initiative et de Défense des Champs-Élysées, une association destinée à promouvoir le commerce le long de l'avenue.
En 1980, le groupe changea son nom en Comité des Champs-Élysées, puis en Comité Champs-Élysées en 2008. C'est le plus ancien comité encore en activité de Paris. Le comité s'est toujours employé à rechercher des projets publics pour sublimer l'atmosphère unique de l'avenue, à faire pression sur les autorités pour obtenir l'allongement des horaires commerciaux et à organiser des événements exceptionnels. Aujourd'hui, le comité, en coordination avec d'autres organisations professionnelles, peut examiner avec l'administration parisienne l'installation sur l'avenue de nouveaux commerces dont la surface dépasserait 1 000 mètres carrés. L'arrivée des enseignes mondiales ces dernières années a profondément changé son caractère, et dans un premier effort pour endiguer ces mutations, la Ville de Paris (qui a qualifié cette tendance de ""banalisation"") décida d'abord en 2007 d'interdire à la chaîne de vêtements suédoise H&M d'ouvrir un magasin sur l'avenue ; pourtant, une grande boutique H&M ouvrit deux ans plus tard au 88 des Champs-Élysées.
En 2008, la chaîne de vêtements américaine Abercrombie & Fitch obtint l'autorisation d'ouvrir un magasin. Les Champs-Élysées comptent des centres commerciaux de taille moyenne qui étendent la zone de shopping : Elysees 26 (26) avec la bijouterie Agatha et la mode de l'Eclaireur, Galeries du Claridge (74) avec les parfums Annick Goutal, Fnac, Paul & Shark, Arcades des Champs Elysees (78) avec Starbucks. La liste des enseignes de mode comprend Adidas (22), Abercrombie & Fitch (23), Gap (36), Zara (40, 44), Nike (67, 79), Levi's (76), H&M (88), Lacoste (93-95), Marks & Spencer (100), Louis Vuitton (101), Hugo Boss (115), Petit Bateau (116), Dior (127). La liste des parfumeries comprend Guerlain (68) (Le 68 de Guy Martin), Sephora multimarque (70), Yves Rocher (102). Joailliers : Tiffany & Co (62). Librairie et magasin de musique : FNAC (74). La liste des show-rooms automobiles comprend Citroën (42), Renault (53), Toyota (79), Mercedes (118), Peugeot (136).
Place de la Concorde - Elle se situe dans le huitième arrondissement de la ville, à l'extrémité orientale des Champs-Élysées. Elle fut le théâtre de nombreuses exécutions publiques célèbres, dont celle du roi Louis XVI pendant la Révolution française. La place fut dessinée par Ange-Jacques Gabriel en 1755 comme un octogone ceinturé de fossés, entre les Champs-Élysées à l'ouest et le jardin des Tuileries à l'est. Ornée de statues et de fontaines, l'espace fut nommé place Louis-XV en l'honneur du roi de l'époque. La place exhibait une statue équestre du roi, commandée en 1748 par la ville de Paris, sculptée principalement par Edmé Bouchardon et achevée par Jean-Baptiste Pigalle après la mort de Bouchardon. À l'extrémité nord furent construits deux superbes bâtiments de pierre identiques. Séparés par la rue Royale, ces édifices demeurent parmi les plus beaux exemples de l'architecture de style Louis Quinze. À l'origine, le bâtiment oriental abrita le ministère de la Marine française.
Peu après sa construction, le bâtiment occidental devint la somptueuse demeure du duc d'Aumont. Il fut ensuite acquis par le comte de Crillon, dont la famille y résida jusqu'en 1907. Le célèbre Hôtel de Crillon de luxe, qui occupe aujourd'hui le bâtiment, tient son nom de ses anciens propriétaires. Pendant la Révolution française de 1789, la statue de Louis XV fut renversée et le lieu rebaptisé place de la Révolution. Le nouveau gouvernement révolutionnaire érigea une guillotine sur la place, et c'est là que le roi Louis XVI fut exécuté le 21 janvier 1793. Parmi les autres figures importantes guillotinées sur ce site, souvent devant des foules en délire, figurèrent la reine Marie-Antoinette, la princesse Élisabeth de France, Madame du Barry, Georges Danton, Camille Desmoulins, Antoine Lavoisier, Maximilien Robespierre, Louis de Saint-Just et Olympe de Gouges. En 1795, sous le Directoire, la place fut renommée place de la Concorde, en gage de réconciliation après les tourments de la Révolution. Après la Restauration des Bourbons en 1814, elle reprit le nom de place Louis-XV, puis fut rebaptisée place Louis-XVI en 1826. Après la révolution de Juillet 1830, elle retrouva le nom de place de la Concorde, qu'elle conserve depuis lors.
Le chauffeur ramènera les clients à leur hôtel ou à leur résidence.



