Paris

L'essentiel de Paris en exclusivité

Découvrez l'histoire vibrante de Paris et explorez certains des édifices les plus emblématiques du monde, ainsi que des lieux exclusifs.

Full Day
100 €100 €

Points forts

  • -Vue panoramique de Paris depuis l'Arc de Triomphe
  • -Points de vue emblématiques sur la Tour Eiffel.
  • -Architecture gothique et histoire de Notre-Dame.
  • -Chefs-d'œuvre du Louvre et riche histoire.

Galerie

La tour Eiffel et les jardins du Trocadéro au coucher du soleil, à Paris
Superbe vue aérienne de Paris le long de la Seine
La pyramide de verre et la fontaine du musée du Louvre
Le Panthéon, dans le Quartier latin
Croisière sur la Seine passant devant la cathédrale Notre-Dame
L'Arc de Triomphe, monument parisien
Plafond du grand foyer de l'Opéra Garnier
La colonne Vendôme, place Vendôme
La nef principale du musée d'Orsay
Le Sacré-Cœur, au sommet de la butte Montmartre

À propos de cette expérience

Le chauffeur et le guide viendront chercher les clients à leur hôtel ou à leur résidence.

Le guide accueillera le client à la descente de sa voiture privée devant l'Arc de Triomphe. Il commencera par présenter le patrimoine et l'histoire qui ont forgé l'image de l'Arc de Triomphe et tout ce qu'il a traversé. Suivra ensuite une ascension au sommet, d'où les clients pourront admirer de magnifiques panoramas des Champs-Élysées et de l'avenue qui mène à la tour Eiffel. L'Arc de Triomphe - Dressé à l'extrémité ouest des Champs-Élysées, au centre de la place Charles de Gaulle, anciennement place de l'Étoile — l'étoile du carrefour formé par ses douze avenues rayonnantes. L'emplacement de l'arc et de la place se partage entre trois arrondissements : le 16e (sud et ouest), le 17e (nord) et le 8e (est). L'Arc de Triomphe honore ceux qui ont combattu et sont morts pour la France pendant les guerres de la Révolution et les guerres napoléoniennes, avec les noms de toutes les victoires françaises et de leurs généraux gravés sur ses faces intérieure et extérieure. Sous sa voûte repose la tombe du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale.

Élément central et fédérateur de l'Axe historique (une succession de monuments et de grandes artères sur un tracé allant de la cour du Louvre à la Grande Arche de la Défense), l'Arc de Triomphe fut conçu par Jean Chalgrin en 1806 ; son programme iconographique oppose de jeunes Français héroïquement nus à des guerriers germaniques barbus en cotte de mailles. Il a donné le ton des monuments publics aux messages patriotiques triomphants. Inspiré de l'arc de Titus à Rome, en Italie, l'Arc de Triomphe mesure 50 mètres (164 pieds) de hauteur, 45 m (148 pieds) de largeur et 22 m (72 pieds) de profondeur, tandis que sa grande voûte s'élève à 29,19 m (95,8 pieds) et s'ouvre sur 14,62 m (48,0 pieds). Les petites voûtes transversales mesurent 18,68 m (61,3 pieds) de haut et 8,44 m (27,7 pieds) de large. Trois semaines après le défilé de la victoire à Paris en 1919 (marquant la fin des hostilités de la Première Guerre mondiale), Charles Godefroy franchit la voûte principale de l'arc aux commandes de son biplan Nieuport, un événement capté par les actualités filmées. L'Arc de Triomphe de Paris resta l'arc de triomphe le plus haut jusqu'à l'achèvement du Monumento a la Revolución à Mexico en 1938, haut de 67 mètres (220 pieds).

L'Arc de triomphe de Pyongyang, achevé en 1982, est inspiré de l'Arc de triomphe de Paris et est légèrement plus haut, avec ses 60 m (197 pi). La Grande Arche, à La Défense près de Paris, culmine à 110 mètres. Bien qu'elle ne porte pas le nom d'Arc de triomphe, elle a été conçue sur le même modèle et dans la perspective de l'Arc de triomphe : elle peut être considérée comme la plus haute arche du monde. On raconte que l'épée portée par la République dans le relief de la Marseillaise s'est brisée le jour même où débuta la bataille de Verdun, en 1916. Le relief fut immédiatement dissimulé sous des bâches pour cacher l'accident et éviter toute interprétation funeste indésirable. Le 7 août 1919, Charles Godefroy réussit à passer sous l'Arc aux commandes de son biplan. Jean Navarre était le pilote chargé d'accomplir ce vol, mais il trouva la mort le 10 juillet 1919 en s'écrasant près de Villacoublay lors de l'entraînement prévu pour la tentative. Après sa construction, l'Arc de triomphe devint le point de rassemblement des troupes françaises défilant à l'issue des campagnes militaires victorieuses, ainsi que le théâtre du défilé militaire annuel du 14 Juillet. Parmi les fameux défilés de la victoire, autour ou sous l'Arc, figurent les Allemands en 1871, les Français en 1919, les Allemands en 1940, puis les Français et leurs alliés en 1944 et 1945.

Un timbre postal américain de 1945 montre l'Arc de triomphe en arrière-plan, tandis que les troupes américaines victorieuses défilent sur les Champs-Élysées et que des avions américains survolent la scène le 29 août 1944. Après l'inhumation du Soldat inconnu, cependant, tous les défilés militaires (y compris celui d'après 1919 mentionné plus haut) ont évité de franchir l'arche elle-même : le trajet remonte jusqu'au monument puis le contourne par le côté, par respect pour la tombe et ce qu'elle symbolise. Hitler en 1940 comme de Gaulle en 1944 observèrent cette coutume. Au début des années 1960, le monument était devenu très noirci par la suie du charbon et les gaz d'échappement, et il fut nettoyé en 1965–1966 par un traitement de blanchiment. Dans le prolongement de l'avenue des Champs-Élysées, une nouvelle arche, la Grande Arche de la Défense, fut édifiée en 1982, achevant la ligne de monuments qui forme l'axe historique de Paris. Après l'Arc de triomphe du Carrousel et l'Arc de triomphe de l'Étoile, la Grande Arche est la troisième arche dressée dans la même perspective.

En continuant vers la place du Trocadéro, les clients s'arrêteront pour prendre quelques photos mémorables. Le guide leur fera également découvrir l'héritage et la signification de cette place célèbre. Place du Trocadéro : elle fut nommée en l'honneur de la bataille du Trocadéro, lors de laquelle l'île fortifiée du Trocadéro, dans le sud de l'Espagne, fut prise par les forces françaises conduites par le duc d'Angoulême, fils du futur roi de France Charles X, le 31 août 1823. La France était intervenue en faveur du roi Ferdinand VII d'Espagne, dont le pouvoir était contesté par une rébellion libérale. Après la bataille, le Bourbon autocratique espagnol Ferdinand VII fut restauré sur le trône d'Espagne. François-René de Chateaubriand écrivit : « Parcourir d'un seul bond les terres d'Espagne, y réussir là où Bonaparte avait échoué, triompher sur ce même sol où les armes de l'homme extraordinaire subirent des revers, faire en six mois ce qu'il n'avait pu faire en sept ans, c'était vraiment prodigieux ! » Aujourd'hui, la place s'appelle officiellement place du Trocadéro et du 11 Novembre (en souvenir de l'armistice de la Première Guerre mondiale), mais on la nomme généralement simplement place du Trocadéro.

Les clients feront un court arrêt à proximité de la tour Eiffel pour y saisir une photo magnifique avant de se rendre à leur Troisième Découverte. Pendant ce temps, le guide les régale de l'histoire qui a façonné la tour Eiffel. Tour Eiffel : construite de 1887 à 1889 comme entrée de l'Exposition universelle de 1889, elle fut d'abord critiquée pour sa conception par certains des plus grands artistes et intellectuels français, mais elle est devenue une icône culturelle de la France à l'échelle mondiale et l'une des structures les plus reconnaissables au monde. La tour Eiffel est le monument payant le plus visité du monde : 6,91 millions de personnes l'ont grimpée en 2015. Haute de 324 mètres (1 063 pi), soit à peu près l'équivalent d'un immeuble de 81 étages, elle est la plus haute structure de Paris. Sa base est carrée et mesure 125 mètres (410 pi) de côté. Pendant sa construction, la tour Eiffel surpassa le monument de Washington pour devenir la plus haute structure édifiée par l'homme, titre qu'elle conserva 41 ans, jusqu'à l'achèvement du Chrysler Building à New York en 1930. Elle fut la première structure à atteindre 300 mètres de hauteur. Grâce à l'ajout d'une antenne de radiodiffusion au sommet en 1957, elle dépasse aujourd'hui le Chrysler Building de 5,2 mètres (17 pi).

Si l'on exclut les émetteurs, la tour Eiffel est la deuxième plus haute structure indépendante de France après le viaduc de Millau. La conception de la tour Eiffel est attribuée à Maurice Koechlin et Émile Nouguier, deux ingénieurs principaux de la Compagnie des Établissements Eiffel. L'idée naquit de discussions sur une pièce maîtresse pour l'Exposition universelle de 1889 alors envisagée, une exposition mondiale destinée à célébrer le centenaire de la Révolution française. Eiffel reconnut ouvertement que son inspiration pour une tour venait du Latting Observatory, érigé à New York en 1853. En mai 1884, travaillant chez lui, Koechlin réalisa un croquis de leur idée, qu'il décrivit comme « un grand pylône, formé de quatre poutres à treillis écartées à la base et se rejoignant au sommet, reliées entre elles par des poutrelles métalliques à intervalles réguliers ».

Eiffel ne montra d'abord que peu d'enthousiasme, mais il autorisa la poursuite des études, et les deux ingénieurs demandèrent alors à Stephen Sauvestre, chef du département d'architecture de la société, d'apporter sa contribution au projet. Sauvestre ajouta des arcs décoratifs à la base de la tour, un pavillon de verre au premier étage et d'autres ornements. La nouvelle version gagna le soutien d'Eiffel : il racheta les droits du brevet du design déposé par Koechlin, Nougier et Sauvestre, et le projet fut présenté à l'Exposition des arts décoratifs de l'automne 1884 au nom de la société. Le 30 mars 1885, Eiffel présenta ses plans à la Société des ingénieurs civils ; après avoir abordé les problèmes techniques et souligné les usages pratiques de la tour, il termina son propos en déclarant que la tour symboliserait – non seulement l'art de l'ingénieur moderne, mais aussi le siècle de l'Industrie et de la Science dans lequel nous vivons, et pour lequel la voie fut préparée par le grand mouvement scientifique du XVIIIe siècle et par la Révolution de 1789, à laquelle ce monument sera élevé en expression de la gratitude de la France. Les choses n'avancèrent que peu jusqu'en 1886, lorsque Jules Grévy fut réélu président de la France et qu'Édouard Lockroy fut nommé ministre du Commerce.

Un budget pour l'exposition fut voté et, le 1er mai, Lockroy annonça une modification des modalités du concours ouvert organisé pour la pièce maîtresse de l'exposition, ce qui faisait de la sélection du projet d'Eiffel une conclusion acquise d'avance : les propositions devaient en effet inclure l'étude d'une tour métallique à quatre faces de 300 m (980 pi) sur le Champ-de-Mars. (Une tour de 300 mètres était alors considérée comme un défi d'ingénierie herculéen.) Le 12 mai, une commission fut constituée pour examiner le projet d'Eiffel et ses rivaux ; un mois plus tard, elle jugea que toutes les propositions, hormis celle d'Eiffel, étaient soit irréalisables, soit dépourvues de détails. Après quelques débats sur l'emplacement exact de la tour, un contrat fut signé le 8 janvier 1887. Eiffel le signa en son nom propre et non comme représentant de sa société ; il reçut 1,5 million de francs au titre des coûts de construction, soit moins du quart des 6,5 millions estimés. Eiffel devait percevoir tous les revenus de l'exploitation commerciale de la tour pendant l'exposition et les 20 années suivantes. Il créa par la suite une société distincte pour gérer la tour, apportant lui-même la moitié du capital nécessaire.

Les clients s'arrêteront à la Cathédrale Notre Dame de Paris pour un aperçu de l'une des plus grandes et des plus historiques cathédrales du monde. Ils auront en même temps l'occasion de prendre de pittoresques photos à proximité du monument. Cathédrale Notre Dame de Paris : la cathédrale est consacrée à la Vierge Marie et considérée comme l'un des plus beaux exemples de l'architecture gothique française. Son usage pionnier de la voûte sur croisée d'ogives et de l'arc-boutant, ses immenses rosaces aux couleurs éclatantes, ainsi que le naturalisme et l'abondance de son décor sculpté, la distinguent du style roman antérieur. Parmi les éléments qui font ressortir Notre-Dame figurent son grand orgue historique et ses immenses cloches. La construction de la cathédrale débuta en 1160 sous l'évêque Maurice de Sully et fut largement achevée vers 1260, avant d'être fréquemment modifiée au cours des siècles suivants. Dans les années 1790, Notre-Dame subit des profanations pendant la Révolution française ; une grande partie de son imagerie religieuse fut endommagée ou détruite.

Au XIXe siècle, la cathédrale fut le théâtre du sacre de Napoléon Ier et des funérailles de plusieurs présidents de la République française. L'intérêt du public pour la cathédrale s'épanouit peu après la parution, en 1831, du roman de Victor Hugo Notre-Dame de Paris (mieux connu en anglais sous le titre The Hunchback of Notre-Dame). Il s'ensuivit un grand chantier de restauration entre 1844 et 1864, dirigé par Eugène Viollet-le-Duc. La libération de Paris par les Alliés en 1944 fut célébrée dans Notre-Dame par le chant du Magnificat. À partir de 1963, la façade de la cathédrale fut débarrassée de siècles de suie et de crasse. Une autre campagne de nettoyage et de restauration fut menée entre 1991 et 2000. La cathédrale est l'un des symboles les plus universellement reconnus de la ville de Paris et de la nation française. En tant que cathédrale de l'archidiocèse de Paris, Notre-Dame abrite la chaire de l'archevêque de Paris (Michel Aupetit). En 1805, Notre-Dame reçut le statut honorifique de basilique mineure.

Environ 12 millions de personnes visitent Notre-Dame chaque année, ce qui en fait le monument le plus visité de Paris. La cathédrale était réputée pour ses sermons du Carême, fondés par le dominicain Jean-Baptiste Henri Lacordaire dans les années 1830. Ces dernières années, un nombre croissant d'entre eux ont été confiés à de grandes figures publiques et à des universitaires fonctionnaires. La cathédrale a été progressivement dépouillée de sa décoration originale et de ses œuvres d'art. Plusieurs exemples remarquables de sculptures gothiques, baroques et du XIXe siècle ainsi qu'un ensemble de retables des XVIIe et début du XVIIIe siècle demeurent dans les collections de la cathédrale. Certaines des plus importantes reliques de la chrétienté, dont la Couronne d'épines, un éclat de la Vraie Croix et un clou de la Vraie Croix, sont conservées à Notre-Dame. Le 11 février 1931, Antonieta Rivas Mercado mourut devant l'autel de Notre-Dame après s'être tiré une balle dans le cœur avec un pistolet dérobé à son amant, José Vasconcelos. On pense qu'avant l'arrivée du christianisme en France, un temple gallo-romain dédié à Jupiter se dressait à l'emplacement de Notre-Dame ; le Pilier des Nautes, découvert en 1710, en apporte la preuve. Cet édifice fut remplacé par une basilique paléochrétienne. On ignore si cette église, dédiée à saint Étienne, fut construite à la fin du IVe siècle puis remaniée, ou si elle fut édifiée au VIIe siècle à partir d'une église plus ancienne, possiblement la cathédrale de Childebert Ier.

La basilique, devenue ensuite cathédrale Saint-Étienne, se situait à environ 40 mètres (130 pi) à l'ouest de l'emplacement actuel de Notre-Dame ; elle était plus large, plus basse et environ moitié moins grande. Pour son époque, elle était très vaste — 70 mètres (230 pi) de long — et séparée en nef et quatre collatéraux par des colonnes de marbre, puis ornée de mosaïques. Quatre églises succédèrent au temple romain avant Notre-Dame. La première fut la basilique Saint-Étienne du IVe siècle, puis la rénovation mérovingienne de cette église, transformée à son tour en cathédrale en 857 sous les Carolingiens. La dernière église avant la cathédrale Notre-Dame fut une restructuration romane des édifices précédents qui, bien qu'agrandie et remaniée, se révéla inadaptée à la croissance de la population parisienne. Un baptistère, l'église Saint-Jean-Baptiste, édifié avant 452, se trouvait au côté nord de l'église Saint-Étienne jusqu'aux travaux de Jacques-Germain Soufflot au XVIIIe siècle. En 1160, l'évêque de Paris, Maurice de Sully, décida de bâtir une église neuve et bien plus vaste : il fit raser sans ménagement la cathédrale romane et choisit d'en recycler les matériaux. Sully décida que la nouvelle église serait édifiée dans le style gothique, inauguré à l'abbaye royale de Saint-Denis à la fin des années 1130.

En approchant du Musée du Louvre, le guide commencera à raconter l'histoire de cet ancien palais devenu l'un des musées les plus célèbres du monde. Une fois entrés au Louvre, les clients poursuivront un chemin d'héritage, d'histoire, de créativité unique et d'empires passés. Musée du Louvre : le musée occupe le palais du Louvre, construit à l'origine comme château du Louvre à la fin du XIIe et au XIIIe siècle sous Philippe II. Des vestiges de la forteresse sont visibles dans les sous-sols du musée. Du fait de l'expansion urbaine, la forteresse perdit peu à peu sa fonction défensive et, en 1546, François Ier la transforma en résidence principale des rois de France. Le bâtiment fut agrandi à de nombreuses reprises pour former l'actuel palais du Louvre. En 1682, Louis XIV choisit le château de Versailles pour sa maison, ne laissant au Louvre qu'un rôle de lieu d'exposition des collections royales, dont, à partir de 1692, une collection de sculptures antiques grecques et romaines. En 1692, le bâtiment accueillit l'Académie des inscriptions et belles-lettres et l'Académie royale de peinture et de sculpture, qui tint en 1699 le premier d'une série de salons. L'Académie demeura au Louvre pendant 100 ans. Pendant la Révolution française, l'Assemblée nationale décréta que le Louvre serait utilisé comme musée destiné à exposer les chefs-d'œuvre de la nation. Le musée ouvrit le 10 août 1793 avec une exposition de 537 tableaux, majoritairement issus des collections royales et de biens ecclésiastiques confisqués. En raison de problèmes structurels, le musée ferma de 1796 à 1801. La collection s'enrichit sous Napoléon et le musée fut rebaptisé Musée Napoléon, mais après l'abdication de Napoléon, nombre d'œuvres saisies par ses armées furent restituées à leurs propriétaires.

La collection s'accrut encore sous les règnes de Louis XVIII et de Charles X, et sous le Second Empire, le musée gagna 20 000 pièces. Les fonds n'ont cessé de croître grâce aux dons et aux legs depuis la Troisième République. La collection se répartit entre huit départements curatoriaux : Antiquités égyptiennes ; Antiquités orientales ; Antiquités grecques, étrusques et romaines ; Art de l'Islam ; Sculptures ; Objets d'art ; Peintures ; Arts graphiques. Le palais du Louvre fut fréquemment remanié tout au long du Moyen Âge. Au XIVe siècle, Charles V transforma le bâtiment en résidence et, en 1546, François Ier rénova le site dans le style de la Renaissance française. François acquit ce qui allait devenir le noyau des collections du Louvre ; parmi ses acquisitions figure la Joconde de Leonardo da Vinci. Après l'installation de Louis XIV à Versailles en 1682, les chantiers ralentirent ; ce déplacement permit toutefois au Louvre d'accueillir des artistes en résidence sous patronage royal. Quatre générations de Boulle bénéficièrent du patronage royal et résidèrent au Louvre dans l'ordre suivant : Pierre Boulle, Jean Boulle, André-Charles Boulle et, après lui, ses quatre fils (Jean-Philippe, Pierre-Benoît (v. 1683–1741), Charles-André (1685–1749) et Charles-Joseph (1688–1754)).

André-Charles Boulle (1642–1732) est le plus célèbre ébéniste français et l'artiste suprême de l'art de la marqueterie, aussi appelée « incrustation ». Boulle fut « le plus remarquable de tous les ébénistes français ». Jean-Baptiste Colbert (1619–1683) le recommanda à Louis XIV, le « Roi-Soleil », comme « le plus habile artisan dans son métier ». Avant que l'incendie de 1720 ne les détruisît, André-Charles Boulle détenait au Louvre des œuvres d'art inestimables, parmi lesquelles quarante-huit dessins de Raphael. Vers le milieu du XVIIIe siècle, les propositions de création d'une galerie publique se multiplièrent et, en 1747, le critique d'art La Font de Saint-Yenne publia un appel à l'exposition de la collection royale. Le 14 octobre 1750, Louis XV donna son accord et autorisa la présentation de 96 pièces de la collection royale, montée dans la Galerie royale de peinture du palais du Luxembourg. Une salle fut ouverte par Le Normant de Tournehem et le marquis de Marigny pour la contemplation publique des Tableaux du Roy les mercredis et samedis ; elle renfermait la Charité d'Andrea del Sarto et des œuvres de Raphael, Titian, Veronese, Rembrandt, Poussin ou Van Dyck, jusqu'à sa fermeture en 1780, conséquence du don du palais au comte de Provence (le futur roi Louis XVIII) par le roi en 1778. Sous Louis XVI, l'idée du musée royal devint une politique. Le comte d'Angiviller élargit la collection et proposa en 1776 de convertir la Grande Galerie du Louvre – qui abritait des cartes – en « Musée français ». De nombreuses propositions furent avancées pour la transformation du Louvre en musée ; aucune ne fut toutefois retenue. Le musée resta ainsi inachevé jusqu'à la Révolution française.

"En approchant du Musée d'Orsay, le guide commencera par raconter l'histoire de cette ancienne gare transformée en l'un des musées les plus célèbres, abritant certains grands peintres de l'histoire tels que Van Gogh, Monet, Paul Cézanne et bien d'autres. En entrant au Musée d'Orsay, les clients poursuivront un chemin d'héritage, d'histoire, de créativité unique et d'empires passés. Musée d'Orsay : il est installé dans l'ancienne gare d'Orsay, une gare ferroviaire de style Beaux-Arts édifiée entre 1898 et 1900. Le musée conserve principalement de l'art français datant de 1848 à 1914, comprenant peintures, sculptures, mobilier et photographie. Il abrite la plus grande collection au monde de chefs-d'œuvre impressionnistes et post-impressionnistes, dus à des peintres tels que Monet, Manet, Degas, Renoir, Cézanne, Seurat, Sisley, Gauguin et Van Gogh. Bon nombre de ces œuvres étaient présentées à la Galerie nationale du Jeu de Paume avant l'ouverture du musée en 1986. C'est l'un des plus grands musées d'art d'Europe. Le bâtiment était à l'origine une gare, la gare d'Orsay, construite pour le Chemin de Fer de Paris à Orléans et achevée à temps pour l'Exposition universelle de 1900, sur les plans de trois architectes : Lucien Magne, Émile Bénard et Victor Laloux. Elle fut la gare terminus des lignes ferroviaires du sud-ouest de la France jusqu'en 1939.

En 1939, les quais trop courts de la gare étaient devenus inadaptés aux trains plus longs désormais employés sur les grandes lignes. Après 1939, elle fut utilisée pour les services de banlieue et une partie devint un centre de courrier pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle servit ensuite de décor à plusieurs films, comme l'adaptation du Procès de Kafka par Orson Welles, et de refuge à la compagnie théâtrale Renaud–Barrault ainsi qu'à des commissaires-priseurs pendant la reconstruction de l'Hôtel Drouot. En 1970, la permission de démolir la gare fut accordée, mais Jacques Duhamel, ministre des Affaires culturelles, s'opposa au projet d'y construire un nouvel hôtel. La gare fut inscrite sur la liste supplémentaire des monuments historiques puis classée définitivement en 1978. L'idée de transformer la gare en musée vint de la direction des Musées de France. Il s'agissait de bâtir un musée faisant le pont entre le Louvre et le Musée national d'art moderne du Centre Georges Pompidou. Le projet fut accepté par Georges Pompidou et une étude fut commandée en 1974. En 1978, un concours fut organisé pour concevoir le nouveau musée. ACT Architecture, une équipe de trois jeunes architectes (Pierre Colboc, Renaud Bardon et Jean-Paul Philippon), remporta le marché, qui prévoyait la création de 20 000 mètres carrés (220 000 pi²) de plancher supplémentaire sur quatre niveaux. Les travaux furent menés par Bouygues. En 1981, l'architecte italienne Gae Aulenti fut choisie pour concevoir l'intérieur, y compris l'agencement, la décoration, le mobilier et l'équipement du musée. Enfin, en juillet 1986, le musée était prêt à recevoir ses œuvres : il fallut 6 mois pour installer les quelque 2000 tableaux, les 600 sculptures et les autres pièces. Le musée fut inauguré officiellement en décembre 1986 par le président d'alors, François Mitterrand."

En ressortant, les clients flâneront dans ce qui fut un magnifique jardin royal en se dirigeant vers la place Vendome, tandis que le guide s'étendra sur la Renaissance et la Révolution française. La promenade se poursuivra ensuite à travers la célèbre place Vendome, où le guide décrira sa colonne hiératique érigée pour célébrer la victoire d'Austerlitz, avant d'arriver au Palais Garnier. Jardin des Tuileries : créé par Catherine de Médicis comme jardin du palais des Tuileries en 1564, il fut finalement ouvert au public en 1667 et devint un parc public après la Révolution française. Aux XIXe, XXe et XXIe siècles, ce fut un lieu où les Parisiens faisaient la fête, se rencontraient, flânaient et se détendaient. Le 6 octobre 1789, alors que la Révolution française commençait, le roi Louis XVI fut conduit malgré lui au palais des Tuileries. Le jardin fut fermé au public, hormis l'après-midi. La reine Marie-Antoinette et le Dauphin reçurent une partie du jardin pour son usage privé, d'abord à l'extrémité ouest de la Promenade Bord d'eaux, puis en bordure de la place Louis XV. Après l'échec de la tentative de fuite du roi, la surveillance de la famille fut renforcée. La famille royale fut autorisée à se promener dans le parc le soir du 18 septembre 1791, lors de la fête organisée pour célébrer la nouvelle Constitution française, tandis que les allées du parc étaient illuminées de pyramides et de rangées de lanternes. Le 10 août 1792, une foule prit d'assaut le palais, et les gardes suisses du roi furent pourchassés dans les jardins et massacrés. Après la destitution et l'exécution du roi, les Tuileries devinrent le Jardin National de la nouvelle République française. En 1794, le nouveau gouvernement confia le renouvellement des jardins au peintre Jacques-Louis David et à son beau-frère, l'architecte August Cheval de Saint-Hubert. Ils conçurent un jardin orné de portiques romains, de porches monumentaux, de colonnes et d'autres décors classiques.

Le projet de David et de Saint-Hubert ne fut jamais achevé. Il ne subsiste aujourd'hui que les deux exèdres, murs bas semi-circulaires couronnés de statues, auprès des deux bassins au centre du jardin. Si le projet de David resta inachevé, un grand nombre de statues provenant des résidences royales furent transportées dans les jardins pour y être exposées. Le jardin servit également aux fêtes et festivals révolutionnaires. Le 8 juin 1794, une cérémonie en l'honneur du culte de l'Être suprême fut organisée aux Tuileries par Robespierre, avec des décors et des costumes dessinés par Jacques-Louis David. Après un hymne composé pour l'occasion, Robespierre mit le feu à des mannequins représentant l'Athéisme, l'Ambition, l'Égoïsme et la Fausse Simplicité, révélant une statue de la Sagesse. Place Vendome : la place Vendôme fut tracée en 1702 comme monument à la gloire des armées de Louis XIV, le Grand Monarque, et baptisée place des Conquêtes, avant d'être renommée place Louis le Grand lorsque les conquêtes se révélèrent éphémères ; une statue équestre du roi plus grande que nature, don des autorités municipales, fut dressée en son centre ; elle était l'œuvre de François Girardon (1699) et serait la première grande statue équestre moderne coulée en une seule pièce. Elle fut détruite pendant la Révolution française ; il en existe toutefois une version réduite au Louvre. D'où la plaisanterie populaire selon laquelle, tandis qu'Henri IV demeurait parmi le peuple au pont Neuf et Louis XIII parmi les aristocrates de la place des Vosges, Louis XIV préférait la compagnie des fermiers généraux de la place Vendôme, chacun reflétant le groupe qu'il avait favorisé de son vivant. L'emplacement de la place fut autrefois l'hôtel de César de Bourbon, duc de Vendôme, fils illégitime d'Henri IV et de sa maîtresse Gabrielle d'Estrées. Hardouin-Mansart acquit l'hôtel et ses jardins, avec l'idée de les découper en lots à bâtir pour une spéculation fructueuse.

Le projet ne se concrétisa pas et Louvois, ministre des Finances de Louis XIV, acheta la parcelle afin d'y édifier une place, sur le modèle de la réussite de la place des Vosges du siècle précédent. Louvois rencontra des difficultés financières et son projet n'aboutit pas davantage. À sa mort, le roi racheta le terrain et confia à Hardouin-Mansart la conception d'une façade type à laquelle les acquéreurs des lots autour de la place devraient se conformer. Lorsque les finances de l'État furent à bas, le financier John Law reprit le projet, se fit construire une résidence derrière l'une des façades, et la place fut achevée vers 1720, au moment précis où éclata sa bulle du Mississippi, fondée sur la monnaie papier. Law subit un rude coup lorsqu'il fut contraint de rembourser des arriérés d'impôts se montant à quelques dizaines de millions. Ne pouvant payer une telle somme, il dut vendre les biens qu'il possédait sur la place. Les acquéreurs furent des membres de la branche exilée des Condé, de la maison de Bourbon, qui revinrent plus tard dans le pays pour revendiquer leurs terres dans la ville de Vendôme même. Entre 1720 et 1797, ils acquirent une grande partie de la place, y compris la pleine propriété de parcelles du site où s'élève aujourd'hui l'Hôtel Ritz Paris, dans lequel ils conservent encore des appartements. Leur intention de restaurer un palais familial sur le site dépend des desseins d'expansion du ministère de la Justice voisin. La Foire Saint-Ovide s'installa sur la place de 1764 à 1771. Lorsque la France établit des relations diplomatiques avec l'éphémère République du Texas, la légation texane fut logée à l'Hôtel Bataille de Francès, au 1 place Vendôme.

En chemin vers le Palais Garnier, le guide commencera par décrire la vaste histoire du célèbre opéra. À leur entrée, le guide fera découvrir aux clients l'architecture grandiose et le faste du Palais Garnier, tout en dévoilant ses secrets les plus profonds. Opéra Garnier : le Palais Garnier est une salle d'opéra de 1 979 places située place de l'Opéra, dans le 9e arrondissement de Paris, en France. Il fut construit pour l'Opéra de Paris de 1861 à 1875 à la demande de l'empereur Napoléon III. D'abord appelé « le nouvel Opéra de Paris », il devint rapidement connu sous le nom de Palais Garnier, « en reconnaissance de son opulence extraordinaire » et des plans et dessins de l'architecte Charles Garnier, représentatifs du style Napoléon III. Il fut la scène principale de l'Opéra de Paris et de son Ballet jusqu'en 1989, quand une nouvelle salle, l'Opéra Bastille, ouvrit place de la Bastille. La compagnie utilise désormais le Palais Garnier surtout pour le ballet. Le théâtre est monument historique de France depuis 1923. Le Palais Garnier a été qualifié de « sans doute la maison d'opéra la plus célèbre du monde, un symbole de Paris au même titre que la cathédrale Notre-Dame, le Louvre ou la basilique du Sacré-Cœur ». C'est dû au moins en partie à son utilisation comme décor du roman de Gaston Leroux de 1910, Le Fantôme de l'Opéra, et surtout aux adaptations cinématographiques ultérieures du roman ainsi qu'à la comédie musicale à succès de 1986.

Un autre facteur contributif est que, parmi les édifices construits à Paris sous le Second Empire, en plus d'être le plus coûteux, il a été décrit comme le seul qui soit « indiscutablement un chef-d'œuvre de premier ordre ». Cette opinion est loin de faire l'unanimité : l'architecte français du XXe siècle Le Corbusier l'a un jour qualifié d'« art du mensonge » et a soutenu que le « mouvement Garnier est un décor de tombe ». Le Palais Garnier abrite également la Bibliothèque-Musée de l'Opéra de Paris, gérée par la Bibliothèque Nationale de France.

En 1821, l'Opéra de Paris s'était installé dans le bâtiment provisoire connu sous le nom de Salle Le Peletier, rue Le Peletier. Depuis, on souhaitait un nouveau bâtiment permanent. Charles Rohault de Fleury, nommé architecte officiel de l'Opéra en 1846, entreprit diverses études de sites et de projets appropriés. Dès 1847, le préfet de la Seine, Claude-Philibert de Rambuteau, avait retenu un terrain du côté est de la Place du Palais-Royal, dans le cadre d'une extension de la Rue de Rivoli. Cependant, avec la Révolution de 1848, Rambuteau fut révoqué et l'intérêt pour la construction d'un nouvel opéra s'affaiblit. Le terrain servit ensuite au Grand Hôtel du Louvre (dessiné en partie par Charles Rohault de Fleury). Avec l'avènement du Second Empire en 1852 et la nomination de Georges-Eugène Haussmann comme préfet de la Seine en juin 1853, l'intérêt pour un nouvel opéra renaquit. Une tentative d'assassinat de l'empereur Napoléon III eut lieu à l'entrée de la Salle Le Peletier le 14 janvier 1858.

L'accès étroit de la Salle Le Peletier aux rues avoisinantes mit en évidence la nécessité d'une entrée distincte et plus sûre pour le chef de l'État. Cette préoccupation, ajoutée aux installations inadéquates et au caractère provisoire du théâtre, donna un surcroît d'urgence à la construction d'un nouvel opéra financé par l'État. En mars, Haussmann se rallia au site proposé par Rohault de Fleury, au large du Boulevard des Capucines, bien que cette décision ne fût annoncée publiquement qu'en 1860. Un nouvel édifice contribuerait à résoudre la convergence maladroite des rues à cet endroit, et le site était économique quant au coût du terrain. Le 29 septembre 1860, un décret impérial désigna officiellement l'emplacement du nouvel Opéra, qui occuperait finalement 12 000 mètres carrés (1,2 ha ; 130 000 pieds carrés). En novembre 1860, Rohault de Fleury avait achevé les plans de ce qu'il considérait comme l'œuvre couronnante de sa carrière et travaillait aussi, sur commande de la ville, à la conception des façades des autres bâtiments bordant la nouvelle place afin d'en assurer l'harmonie. Cependant, ce même mois, Achille Fould fut remplacé comme ministre d'État par le comte Alexandre Colonna-Walewski. Son épouse, Marie Anne de Ricci Poniatowska, avait usé de sa position de maîtresse de Napoléon III pour obtenir la nomination de son mari. Informé des projets concurrents et pressé de confier la commande à Viollet-le-Duc, qui bénéficiait du soutien de l'impératrice Eugénie, Walewski se soustrait à la nécessité de trancher en proposant d'organiser un concours d'architecture pour désigner l'architecte.

"Le guide commencera par raconter l'histoire de Notre Dame de Lorette à l'entrée de la Rue de Martyrs, puis poursuivra à travers un parcours patrimonial qui mènera les clients vers d'agréables dégustations de spécialités françaises, parmi lesquelles l'un des meilleurs croissants de Paris, de la confiture française maison et une fromagerie locale. Les clients continueront ensuite avec le guide vers les ruelles étroites de Montmartre. En se dirigeant vers le lieu où les artistes se retirent pour créer certaines des œuvres les plus fascinantes, le guide fera partager la culture et le patrimoine de ce quartier de Paris, en expliquant comment il est devenu, avec le Sacré Coeur, la partie la plus vivante et artistique de la capitale. Rue de Martyrs - La Rue de Martyrs est une rue qui traverse les 9e et 18e arrondissements de Paris. C'est une ancienne route historique de Pigalle montant vers le village de Montmartre, reliant l'église Notre-Dame-de-Lorette au Sacré-Cœur. Elle est bordée d'environ 200 commerces et restaurants. Son nom vient du premier évêque de Paris et saint patron de la ville, Saint Denis, décapité à l'époque de l'Empire romain au IIIe siècle. Il emprunta cette route et mourut près de l'endroit où la Basilique de Saint-Denis fut ensuite fondée.

Le Cirque Medrano (appelé à l'origine Cirque Fernando) était un cirque situé au 63 boulevard de Rochechouart, à l'angle de la rue des Martyrs, dans le 18e arrondissement, aux portes de Montmartre. Montmartre - Le quartier historique délimité par la Ville de Paris en 1995 est bordé par la rue Caulaincourt et la rue Custine au nord, la rue de Clignancourt à l'est, et les boulevards de Clichy et de Rochechouart au sud,[4] couvrant 60 ha (150 acres). Montmartre est surtout connu pour son histoire artistique, la basilique au dôme blanc du Sacré-Cœur qui couronne sa butte, et comme quartier de vie nocturne. L'autre église de la colline, Saint Pierre de Montmartre, construite en 1147, était l'église de la prestigieuse Abbaye de Montmartre. Le 15 août 1534, Saint Ignace de Loyola, Saint François-Xavier et cinq autres compagnons s'unirent par vœux dans le Martyrium de Saint Denis, au 11 rue Yvonne Le Tac, première étape de la création de la Compagnie de Jésus.

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, pendant la Belle Époque, de nombreux artistes vécurent, installèrent leurs ateliers ou travaillèrent à Montmartre ou dans ses environs, parmi eux Amedeo Modigliani, Claude Monet, Pierre-Auguste Renoir, Edgar Degas, Henri de Toulouse-Lautrec, Suzanne Valadon, Piet Mondrian, Pablo Picasso, Camille Pissarro et Vincent van Gogh. Montmartre est aussi le décor de plusieurs films à succès. Pendant la Belle Époque, de 1872 à 1914, maints artistes renommés vécurent et travaillèrent à Montmartre, où les loyers étaient bas et l'atmosphère conviviale. En 1876, Pierre-Auguste Renoir loua un local au 12 rue Cortot pour peindre Bal du moulin de la Galette, représentant un bal à Montmartre un dimanche après-midi. Maurice Utrillo vécut à la même adresse de 1906 à 1914, et Raoul Dufy y partagea un atelier de 1901 à 1911. Le bâtiment abrite aujourd'hui le Musée de Montmartre. Pablo Picasso, Amedeo Modigliani et d'autres artistes vécurent et travaillèrent dans un immeuble appelé Le Bateau-Lavoir entre 1904 et 1909, où Picasso peignit l'un de ses chefs-d'œuvre majeurs, Les Demoiselles d'Avignon. Plusieurs compositeurs renommés, dont Erik Satie, habitèrent le quartier. La plupart des artistes partirent au déclenchement de la Première Guerre mondiale, la majorité d'entre eux rejoignant le quartier de Montparnasse.

Des associations d'artistes comme Les Nabis et les Incohérents s'y formèrent, et des personnalités telles que Vincent van Gogh, Pierre Brissaud, Alfred Jarry, Jacques Villon, Raymond Duchamp-Villon, Henri Matisse, André Derain, Suzanne Valadon, Edgar Degas, Henri de Toulouse-Lautrec, Théophile Steinlen, ainsi que des expatriés afro-américains comme Langston Hughes travaillèrent à Montmartre et y puisèrent une partie de leur inspiration.

Le dernier des artistes bohèmes de Montmartre fut Gen Paul (1895-1975), né à Montmartre et ami d'Utrillo. Les lithographies expressionnistes au trait calligraphique de Paul, immortalisant parfois le Montmartre pittoresque lui-même, doivent beaucoup à Raoul Dufy.

L'un des derniers lieux de rencontre bohèmes du quartier fut le R-26, un salon artistique fréquenté par Josephine Baker, Le Corbusier et Django Reinhardt. Son nom fut immortalisé par Reinhardt dans sa chanson-hommage de 1947 ""R. vingt-six"". Sacré Coeur - La Basilique du Sacré-Cœur de Paris est une église catholique romaine et basilique mineure, dédiée au Sacré-Cœur de Jésus. Monument emblématique et deuxième site le plus visité de Paris, la basilique se dresse au sommet de la butte Montmartre, le point culminant de la ville. La basilique du Sacré-Cœur est avant tout un édifice religieux (catholique), comme en témoigne l'adoration perpétuelle de la Sainte Eucharistie depuis 1885 ; elle est aussi considérée comme un double monument, politique et culturel : à la fois une pénitence nationale pour la défaite de la France dans la guerre franco-prussienne de 1870 et pour la Commune de Paris socialiste de 1871 qui couronna son quartier le plus rebelle, et une incarnation de l'ordre moral conservateur, publiquement dédiée au Sacré-Cœur de Jésus, dévotion de plus en plus populaire depuis les visions de Sainte Marguerite-Marie Alacoque à Paray-le-Monial.

La basilique fut dessinée par Paul Abadie. Les travaux commencèrent en 1875 et s'achevèrent en 1914. La basilique fut consacrée après la fin de la Première Guerre mondiale, en 1919. L'inspiration du projet du Sacré-Cœur naquit le 4 septembre 1870, jour de la proclamation de la Troisième République, avec un discours de l'évêque Fournier attribuant la défaite des troupes françaises durant la guerre franco-prussienne à une punition divine après ""un siècle de déclin moral"" depuis la Révolution française, dans le sillage de la division de la société française apparue dans les décennies suivant cette révolution, entre catholiques dévots et royalistes légitimistes d'un côté, et démocrates, laïcs, socialistes et radicaux de l'autre. Ce schisme dans l'ordre social français devint particulièrement marqué après le retrait en 1870 de la garnison militaire française protégeant le Vatican à Rome vers le front de la guerre franco-prussienne ordonné par Napoléon III, l'insurrection laïque de la Commune de Paris en 1870-1871, puis la défaite de la France en 1871 dans la guerre franco-prussienne.

Bien qu'on affirme aujourd'hui que la basilique est dédiée à la mémoire des 58 000 personnes qui perdirent la vie pendant la guerre, le décret de l'Assemblée nationale du 24 juillet 1873, répondant à une demande de l'archevêque de Paris et votant sa construction, précise qu'elle doit ""expier les crimes de la Commune"". Montmartre avait été le théâtre de la première insurrection de la Commune, et les Communards avaient exécuté Georges Darboy, archevêque de Paris, devenu martyr pour l'Église catholique renaissante. Son successeur Guibert, gravissant la butte Montmartre en octobre 1872, aurait eu une vision tandis que les nuages se dispersaient sur le panorama : ""C'est ici, c'est ici que sont les martyrs, c'est ici que doit régner le Sacré-Cœur afin d'appeler tous les hommes à venir.""

Au moment d'inertie qui suivit la démission du gouvernement d'Adolphe Thiers, le 24 mai 1873, François Pie, évêque de Poitiers, exprima l'aspiration nationale au renouveau spirituel — ""l'heure de l'Église est venue"" — qui s'exprimerait à travers le ""Gouvernement de l'ordre moral"" de la Troisième République, reliant les institutions catholiques aux institutions laïques, dans ""un projet de renouveau religieux et national dont les traits principaux étaient la restauration de la monarchie et la défense de Rome dans un cadre culturel de piété officielle"", dont le Sacré-Cœur est le principal monument durable et triomphaliste.

Le décret du 24 juillet votant sa construction comme ""d'utilité publique"" suivit de près la démission de Thiers. L'Église présenta le projet comme un Vœu national et le soutien financier vint des paroisses de toute la France. L'inscription dédicatoire présente la basilique comme l'accomplissement d'un vœu d'Alexandre Legentil et d'Hubert Rohault de Fleury, ratifié par Joseph-Hippolyte Guibert, archevêque de Paris. Le projet demanda de longues années avant d'être achevé.

Le chauffeur ramènera les clients à leur hôtel ou à leur résidence.

Vous aimerez aussi