Paris

À la découverte de la monarchie de Versailles

Suivez les pas de la famille royale la plus emblématique d'Europe à la découverte du magnifique château de Versailles.

Half Day
50 €50 €

Points forts

  • -Le palais de Versailles et l'héritage royal de Louis XIV.
  • -Les Grands Appartements, les cérémonies royales et la Galerie des Glaces.
  • -Des jardins magnifiquement dessinés et des espaces extérieurs élégants.
  • -Le domaine plein de charme et son cadre paisible.

Galerie

Le château de Versailles, France
Château de Versailles. La célèbre chapelle royale
Grille dorée et façade du château de Versailles
Les jardins de Versailles
La galerie des Glaces de Versailles
Lustres dorés du château de Versailles
Le moulin du Domaine de Marie-Antoinette à Versailles

À propos de cette expérience

Le chauffeur viendra chercher les clients à leur hôtel ou à leur résidence.


Le guide commencera à présenter le château de Versailles aux clients pendant qu'ils se dirigent vers l'entrée du palais. À l'intérieur, les clients visiteront les Grands Appartements, l'un des nombreux appartements du Roi, puis se dirigeront vers la Galerie des Glaces. Versailles : un simple pavillon de chasse, puis un petit château entouré de douves, occupaient le site jusqu'en 1661, date à laquelle furent engagés les premiers travaux d'agrandissement du château en palais pour Louis XIV. En 1682, lorsque le palais fut devenu suffisamment vaste, le roi y transféra toute la cour royale ainsi que le gouvernement français. Une partie du mobilier du palais était alors en argent massif, mais en 1689, la plus grande partie en fut fondue pour financer le coût de la guerre. Les souverains suivants se livrèrent surtout à des remaniements intérieurs, pour répondre aux exigences du goût changeant, même si Louis XV fit aménager une salle d'opéra à l'extrémité nord de l'aile nord pour les noces du Dauphin et de Marie-Antoinette en 1770. Le palais a également été le théâtre d'événements historiques majeurs. La paix de Paris (1783) fut signée à Versailles, la proclamation de l'Empire allemand eut lieu dans la célèbre Galerie des Glaces et la Première Guerre mondiale s'y acheva avec le traité de Versailles, parmi bien d'autres événements.

Grands Appartements : le grand appartement du roi est le grand appartement du Roi du château de Versailles.

À la suite de l'enveloppe construite par Louis LeVau autour du château de Louis XIII, le roi et la reine disposaient de nouveaux appartements dans la nouvelle extension, appelée à l'époque le château neuf. Les appartements d'apparat, connus respectivement sous le nom de grand appartement du roi et de grand appartement de la reine, occupaient l'étage principal du château neuf. La conception de LeVau pour ces appartements d'apparat suivait de près les modèles italiens de l'époque, comme en témoigne leur implantation à l'étage immédiatement supérieur au niveau du sol – le piano nobile –, une convention que l'architecte emprunta au dessein des palais italiens des XVIe et XVIIe siècles. Le plan de LeVau prévoyait une enfilade de sept salons, chacun dédié à l'une des planètes alors connues et à la divinité romaine titulaire qui lui était associée. Le projet de LeVau était audacieux : il conçut un système héliocentrique centré sur le salon d'Apollon. Le salon d'Apollon était à l'origine destiné à servir de chambre du roi, mais il fit office de salle du trône. La disposition originelle de l'enfilade était la suivante : salon de Diane (Diane, déesse romaine de la chasse, associée à la Lune), salon de Mars (Mars, dieu romain de la guerre, associé à la planète Mars), salon de Mercure (Mercure, dieu romain du commerce et des arts libéraux, associé à la planète Mercure), salon d'Apollon (Apollon, dieu romain des beaux-arts, associé au Soleil), salon de Jupiter (Jupiter, dieu romain de la loi et de l'ordre, associé à la planète Jupiter), salon de Saturne (Saturne, dieu romain de l'agriculture et des moissons), salon de Vénus (Vénus, déesse romaine de l'amour, associée à la planète Vénus).

La configuration du grand appartement du roi respectait les conventions de l'architecture palatiale de l'époque. En raison toutefois des goûts personnels de Louis XIV, le grand appartement du roi était réservé aux fonctions de cour, telles les soirées d'appartement données trois fois par semaine par Louis XIV. Les pièces furent décorées par Charles LeBrun et témoignent d'influences italiennes (LeBrun rencontra le célèbre artiste toscan Pietro da Cortona et se forma auprès de lui, dont il adapta pour Versailles le style décoratif du palais Pitti de Florence). La quadratura des plafonds évoque les sale dei planeti de Cortona au Pitti, mais le schéma décoratif de LeBrun est plus complexe. Dans sa publication de 1674 sur le grand appartement du roi, André Félibien décrivit les scènes peintes dans les cavets des plafonds comme des allégories des « actions héroïques du roi ». On trouve ainsi des scènes des exploits d'Auguste, d'Alexandre le Grand et de Cyrus faisant allusion aux actions de Louis XIV. Par exemple, dans le salon d'Apollon, la peinture du cavet « Auguste faisant construire le port de Misène » fait allusion à l'aménagement du port de La Rochelle ; ou encore, dans le cavet sud du salon de Mercure, « Ptolémée II Philadelphe dans sa bibliothèque » évoque la construction de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie par Ptolémée et sert ainsi d'allégorie à l'agrandissement de la Bibliothèque du roi accompli par Louis XIV. 

Venaient compléter le décor des salons des pièces de mobilier d'argent massif. Malheureusement, en raison de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, Louis XIV ordonna en 1689 que tout ce mobilier d'argent fût envoyé à la Monnaie pour être fondu et aider à couvrir le coût de la guerre. Galerie des Glaces : la Galerie des Glaces est peut-être la pièce la plus célèbre du château de Versailles. Elle prit la place de la terrasse en toiture dominant les jardins, qui reliait autrefois les appartements du Roi et de la Reine. Sa construction débuta en 1678 et s'acheva en 1689. Longue de plus de 70 mètres, la galerie est bordée de 17 grandes glaces à arcades, conçues pour répondre aux fenêtres disposées en face, côté jardins, et les réfléchir. Charles Le Brun peignit au plafond trente scènes des premières années du règne de Louis XIV. La pièce centrale est un tableau du Roi intitulé ""Le Roi gouverne seul"". On y voit Louis XIV, face aux puissances de l'Europe, se détourner de ses plaisirs pour recevoir de la Gloire une couronne d'immortalité, avec l'encouragement de Mars. La galerie était meublée à l'origine d'un mobilier d'argent massif dessiné par Le Brun, mais ces pièces furent fondues en 1689 pour contribuer aux dépenses de la guerre. Le Roi conservait un trône d'argent, habituellement placé dans le salon d'Apollon, que l'on transportait dans la Galerie des Glaces pour les cérémonies officielles, telles que la réception des ambassadeurs étrangers, dont une délégation du roi du Siam en 1686. Elle servait aussi aux grands événements, comme les bals de cour et les bals masqués. La lumière était fournie par des candélabres posés sur de grands guéridons dorés alignés dans la galerie. Ceux que l'on voit aujourd'hui furent réalisés en 1770 pour le mariage de Louis XVI et de Marie-Antoinette, d'après les moulages des premières versions en argent exécutées par Le Brun, lesquelles avaient été fondues. Les vingt-quatre lustres de cristal n'étaient suspendus qu'aux grandes occasions.

Les courtisans se rassemblaient dans la Galerie pour voir le Roi passer de ses appartements à la chapelle, et profitaient parfois de l'occasion pour lui présenter des requêtes."

Le guide accompagnera les clients à travers les jardins de Versailles en direction du Domaine de Marie-Antoinette. En chemin, ils passeront devant les magiques spectacles de fontaines tandis que le guide poursuit ses explications sur la manière dont le Roi aimait se retirer dans les jardins. Jardins de Versailles : les jardins de Versailles occupent une partie de ce qui fut le Domaine royal de Versailles, le domaine royal du château de Versailles. Situés à l'ouest du palais, ils couvrent environ 800 hectares de terres, dont une grande partie est aménagée dans le style classique du jardin à la française, perfectionné ici par André Le Nôtre. Outre les pelouses tondues avec minutie, les parterres et les sculptures, on trouve les fontaines, réparties dans tout le jardin. Datant de l'époque de Louis XIV et utilisant encore une grande partie du même réseau hydraulique que sous l'Ancien Régime, les fontaines contribuent à faire des jardins de Versailles un ensemble unique. Les week-ends, de la fin du printemps au début de l'automne, l'administration du musée organise les Grandes Eaux, des spectacles au cours desquels toutes les fontaines des jardins jouent à plein. Dessiné par André Le Nôtre, le Grand Canal est le chef-d'œuvre des jardins de Versailles.

La visite se poursuivra à l'intérieur du Petit Trianon, où résidait Marie-Antoinette ; le guide y révélera l'histoire et les secrets de sa vie. On flânera ensuite jusqu'au Hameau de la Reine et à ses jardins, qu'elle utilisait comme lieu de retraite. Domaine de Marie-Antoinette : le Petit Trianon fut construit à l'emplacement d'un jardin botanique aménagé une dizaine d'années plus tôt par Louis XV, dans l'enceinte du Grand Trianon, lieu de retraite de Louis XIV au sud-est du château de Versailles. Il fut dessiné par Ange-Jacques Gabriel sur l'ordre de Louis XV pour sa maîtresse de longue date, madame de Pompadour, et construit entre 1762 et 1768.[2] Madame de Pompadour mourut quatre ans avant son achèvement, et le Petit Trianon fut ensuite occupé par celle qui lui succéda, madame du Barry. À son accession au trône en 1774, Louis XVI, âgé de 20 ans, offrit le château et son parc à sa reine de 19 ans, Marie-Antoinette, pour son usage et son plaisir exclusifs. Le Petit Trianon est un exemple célèbre de la transition du style rococo de la première moitié du XVIIIe siècle vers le style néoclassique, plus sobre et raffiné, des années 1760 et au-delà. Essentiellement un exercice sur un cube, le Petit Trianon suscite l'intérêt par ses quatre façades, chacune étudiée avec soin selon la partie du domaine à laquelle elle fait face. L'ordre corinthien y domine, avec deux colonnes libres et deux colonnes engagées du côté du jardin à la française, et des pilastres tournés vers la cour comme vers l'espace qu'occupaient autrefois les serres de Louis XV. La façade restante, qui domine l'ancien jardin botanique du roi, fut laissée nue.

L'usage subtil des degrés compense les différences de niveau de l'emplacement en pente du château. Marie-Antoinette venait au Petit Trianon non seulement pour échapper à l'étiquette de la vie de cour, mais aussi pour se décharger du poids de ses responsabilités royales. À Versailles, elle était soumise à une pression et à un jugement constants de la part de la famille royale comme de la cour, et le Petit Trianon était son lieu d'aisance et de loisir, où elle pouvait se reposer de ces épreuves. Tout y étant de par la Reine, nul n'était autorisé à entrer dans la propriété sans la permission expresse de la Reine (pas même, disait-on, Louis XVI). Une telle exclusivité aliéna la noblesse de cour, ce qu'elle faisait très volontiers, car seuls les « proches » de la reine (dont la princesse de Lamballe et Gabrielle de Polastron, duchesse de Polignac) étaient conviés.

Hameau de la Reine : il servait de lieu de rencontre privé pour la Reine et ses amies les plus intimes ; un lieu de plaisirs. Dessiné par l'architecte favori de la Reine, Richard Mique, avec l'aide du peintre Hubert Robert, il comprenait un pré parsemé de lacs et de ruisseaux, un Temple de l'Amour de facture classique sur une île plantée d'arbustes et de fleurs parfumés, un belvédère octogonal, accompagné d'une grotte et d'une cascade voisines. On y trouve aussi divers bâtiments de style rustique ou vernaculaire, inspirés du modèle normand ou flamand, disposés autour d'un étang irrégulier alimenté par un ruisseau qui actionnait une roue de moulin. Le programme comprenait une ferme (chargée de produire lait et œufs pour la reine), une laiterie, un colombier, un boudoir, une grange qui brûla pendant la Révolution française, un moulin et une tour en forme de phare. Chaque bâtiment est orné d'un jardin, d'un verger ou d'un jardin de fleurs. La plus vaste et la plus célèbre de ces maisons est la « Maison de la Reine », reliée au billard par une galerie de bois, au centre du village. Une ferme en activité se trouvait à proximité du cadre idyllique et presque féerique du Hameau de la Reine.

Le chauffeur ramènera les clients à leur hôtel ou à leur résidence.

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